Lors du dernier conseil municipal ,
la tirade de M. Mallet sur sa représentation de 50% de la population restera comme un exercice d'arithmétique créative ....
Lors du dernier conseil municipal ,
la tirade de M. Mallet sur sa représentation de 50% de la population restera comme un exercice d'arithmétique créative ....
Je vous avais promis de vous tenir informés du fonctionnement de la communauté des communes, voici donc le premier épisode.
Le dernier conseil communautaire a été un moment d'une grande clarté institutionnelle.
Lors de l'installation des commissions, tous les volontaires ont été acceptés. Une belle illustration d'ouverture et de pluralisme. Tous... sauf un : Arnaud Tauzin, maire de St Sever.
Arnaud Tauzin absent , avait pris soin de transmettre sa candidature à la commission du CIAS conformément aux usages. Pourtant, au moment de l'énumération publique des candidats, son nom bénéficia d'un traitement particulier : le silence.
Lorsque" cet oubli" fut relevé en toute discrétion après le vote, la présidente répondit sans détour que cet oubli n'en était pas un mais qu'elle ne souhait pas sa présence à la commission du CIAS, traitant des problèmes de l' EHPAD pourtant installé dans sa ville.
Motif invoqué : une habitude persistante de poser des questions en conseil d'administration , de demander des explications, d'exercer en somme , son rôle d'élu au service de ses concitoyens et des plus vulnérables.
Il est vrai qu'une gouvernance sereine préfère parfois les validations discrètes aux interrogations insistantes. La transparence peut créer des courants d'air.....
Mais rassurons nous : dans notre intercommunalité, la démocratie fonctionne parfaitement.
Elle fonctionne surtout quand personne ne dérange.
Claire Duprat
Il est des lendemains qui piquent plus que d'autres.
Chez les uns , la défaite laisse un goût amer , parfois jusqu'à la rancœur, et l'on cherche des responsables là où il faudrait peut être d'abord regarder en soi. Les reproches fusent, fragiles, souvent infondés, comme pour masquer la déception.
Chez les autres , la victoire n'a rien d'un triomphe bruyant. Elle s'habille d'humilité. Car gagner n'efface pas le respect dû à ceux qui ont combattu avec conviction, et la souffrance des uns ne saurait être une satisfaction pour les autres.
C'est précisément dans ces moments que les mots prennent tout leur sens. mieux vivre ensemble n'est pas un slogan de campagne : c'est une exigence, presque un devoir.
Alors faisons en une ligne de conduite pour les années à venir. Apaisons, rassemblons, avançons.
Ensemble
Claire Duprat
Avant toute chose, je tiens à remercier tous nos soutiens , les électeurs qui nous ont fait confiance et à féliciter M. Mallet pour sa participation à un moment de démocratie active.
Notre campagne aura été à notre image: sincère, directe et sans artifices. pas de slogan fabriqué dans un cabinet de communication, pas de formule magique sortie d'un chapeau. Juste une conviction simple : travailler pour l'intérêt général avec respect et bienveillance.
En face , on a tenté de renverser la table avec un slogan clé en mains : "mieux vivre ensemble ". L'idée est jolie, presque poétique . Mais elle devient un peu difficile à croire quand , dans le même temps, on explique aux anciens qu'ils pourraient envisager l'EHPAD comme horizon politique, et quand certains salariés découvrent soudain qu'ils seraient inutiles ou coupables de tous les mots.
Le" mieux vivre ensemble "ressemble alors un peu à ces grandes promesses écrites en très gros...mais dont les petites lignes sont moins agréables à lire.
Un chef doit avoir un cap. Il doit savoir faire respecter les personnes. Gouverner, ce n'est pas distribuer des blâmes comme dans une cour d'école : c'est garder une vision et une certaine idée de la justice.
Et surtout se rappeler que la somme des intérêts particuliers ne fait pas toujours un intérêt général. Sinon, il suffirait que chacun pousse son petit projet dans son coin pour que par miracle, cela devienne une politique municipale.
Désormais, il va falloir travailler ensemble, avec respect et sens des responsabilités, pour continuer à donner à notre ville le lustre qu'elle mérite.
Quant à moi, on me promet l'EHPAD ou "l'euthanasie politique"
Je crains qu'il faille encore patienter : l'envie de défendre ma ville est manifestement un excellent remède contre le vieillissement politique😃😃😃😃
Claire Duprat
La rentrée en rock star de M. Mallet lors du dernier meeting a été particulièrement remarquée . Entrée spectaculaire , musique entrainante, lumières et applaudissements nourris.....On aurait presque cru au lancement d'une tournée.
M.Mallet:
Si dimanche vous l'emportez , que devons nous attendre pour la suite?
Un grand feu d'artifice pour clôturer le spectacle ?
Une tournée des quartiers façon équipe de France de football?
Mais derrière la mise en scène trois interrogations restent obstinément sans réponse
Depuis plusieurs jours, trois questions très simples vous ont été posées concernant vos indemnités et celles de vos adjoints.
Allez vous les adapter à un travail à temps partiel?
Trois questions. Pas un roman , pas un programme de 40 pages.
Pour l'instant : silence radio vous avez pourtant jusqu'à ce soir 23h59 pour faire preuve de transparence et d'honnêteté face aux électeurs.
Car en politique comme ailleurs, les effets de scène impressionnent...mais ce sont les réponses qui éclairent.
Et pour l'instant, la lumière semble surtout venir des projecteurs.
C.D
Les attaques de M. Legal à mon encontre ont au moins un mérite : elles prouvent que les membres de l'équipe de M. Mallet sont des lecteurs assidus d'Un parfum de vérité sur Channel 40500. Je les en remercie presque . IL faut bien quelques fidèles pour suivre ces chroniques!
Ses propos, généreusement retravaillés et légèrement déformés pour servir la cause, n'enlèvent cependant rien à une petite réalité : mardi j'ai posé trois questions simples. Des questions courtes , claires, sans fioritures.
Hier au soir : aucune réponse.
Mais ne désespérons pas : il reste encore quelques jours. Le suspense est insoutenable.
-Première question.
M. Mallet annonce vouloir gérer la ville à mi-temps. Très bien . Dans ce cas, suivra -t' il l'exemple de Arnaud Tauzin, qu'il critique pourtant abondamment , en baissant de 30% les indemnités de maire, comme celui -ci le fait depuis 12 ans?
Et tant qu'à être cohérent avec un mi-temps...les divisera -t-il par deux?
2 Deuxième question.
Les adjoints, tous très occupés dans leurs activités professionnelles et donc peu présents en journée, renonceront ils eux aussi à une partie de leurs indemnités?
3 Troisième question
Combien d'heures supplémentaires - ou combien de nouveaux agents- faudra t'il recruter avec nos impôts pour compenser ce temps municipal partiel et maintenir une ville dynamique?
Trois questions
Toujours aucune réponse.
Peut être l'idée est-elle simplement de revenir au bon vieux temps : celui où certains élus percevaient les indemnités maximales ...pour un engagement minimal.
Mais la soirée d'hier a aussi offert un autre spectacle presque théâtral : la grande union de la gauche ... version invisible.
Le député de la Nation , pourtant voisin de M. Mallet , brillait par son absence . Sans doute un léger refroidissement diplomatique depuis l'épisode des bottes de paille devant son officine?
Le député européen Eric Sargiacomo?
Absent lui aussi.
Peut être les critiques sur le poste de chef de cabinet qu'il occupait à Saint Sever auprès de Jean Claude Brethes n'ont elles pas été particulièrement appréciées.
La sénatrice de la circonscription ? Absente
Et puisque M. Mallet répète depuis des mois que Arnaud Tauzin serait isolé à la communauté des communes et que tout changerait avec lui, regardons les faits.
Sur 73 délégués communautaires, combien de maires se sont déplacés pour le soutenir?
DEUX
Autant dire une mobilisation ...presque confidentielle.
Comme quoi , parfois , l'isolement est une notion très relative.
Finalement , hier soir, tout était clair : les questions étaient nombreuses...mais les soutiens beaucoup moins
C.D