dimanche 18 janvier 2015

Quelques définitions à méditer

" Le socialisme peut servir à enseigner de façon brutale et frappante le danger de toutes les accumulations de puissance dans l’État, et en ce sens insinuer une méfiance contre l’État même. Quand sa rude voix se mêlera au cri de guerre : « Le plus d’État possible », ce cri en deviendra d’abord plus bruyant que jamais : mais bientôt éclatera avec non moins de force le cri opposé : « Le moins d’État possible. "
Friedrich Nietzsche (Humain, trop humain, 473)

" Le socialisme échoue toujours, quelles que soient les formes qu’il prend, communisme ou social-démocratie, parce que la création de richesses ne se décrète pas, parce qu’elle n’est pas le résultat des stimuli des dépenses publiques, qui ne permettent que de faire plaisir à sa clientèle électorale, parce que seule la liberté économique permet la prospérité ".
Francis Richard


" Le socialisme, c'est le Mal incarné, déguisé en Bien. C'est le Diable lui-même, qui s'habille en Saint pour séduire ses victimes, et corrompre à sa cause les âmes les plus pures. Sous couvert de générosité, c'est la justification de la force, de la violence et de l'agression comme moyens pour imposer un pouvoir total et arbitraire des vainqueurs au nom même de leurs victimes ".
Faré


" Les socialistes ont eu tort de venir au pouvoir. Ils auraient dû faire comme Dieu : ne jamais se montrer pour qu'on continue à y croire ".
Coluche


" Le socialisme a toujours été une idéologie confortable, car elle crée l'illusion que l'être humain n'a pas besoin d'assumer la responsabilité de ses propres actes, voire de sa propre existence ".
Christoph Blocher

Ces quelques définitions et leurs auteurs montrent à quel point certains de ceux qui se réclament du socialisme ont eu l’esprit perverti et sont en pleine confusion mentale.
Lorsque l’on voit les décisions récentes de certaines personnes, au sein d’associations, ou les témoignages de certains, dictés par le seul fait que le pouvoir leur a été enlevé par le suffrage universel et a été donné à quelqu’un qui ne se réclame pas de cette doctrine, en dit long sur le terrorisme intellectuel qui prévaut encore.


Quel sens donnent-ils au mot démocratie ? Liberté de pensée ?  Le savent-ils eux-mêmes ?
Claire Duprat