vendredi 25 septembre 2015

Mise au point




Je me permets de réagir face à ce que nous avons pu lire récemment au travers d’un texte encore une fois anonyme mais quoi qu’il en soit, haineux et donc malheureusement relayé, concernant la TEOM (taxe d’enlèvement des ordures ménagères).
Claire DUPRAT, elle, a le courage de signer tous ses nombreux articles et il est inacceptable qu’elle soit insultée au travers de tels propos dépourvus de tout fondement.
Pour ceux qui ne le savent pas, Claire DUPRAT et Jacques CHOULET sont les seuls opposants  de droite, parmi les 11 représentants de la Communauté de Communes du Cap de Gascogne qui siègent auprès du SIETOM de Chalosse. Aussi, il serait de bon augure que la majorité de gauche assume les 32% d’augmentation de taxes qu’ils ont donc imposé aux St Severins plutôt que de pratiquer la désinformation !
J’invite donc le/les auteur(s)mais aussi tous ceux qui le souhaitent, à venir consulter en mairie la délibération du mois d’avril où ils pourront constater qu’Arnaud TAUZIN et son équipe ne l’ont pas votée, pour une raison qui mérite d’être soulignée : nous n’étions pas présents au Conseil Communautaire du 13 avril 2015 car à cette heure-là nous perdions d’un tragique accident un membre de notre équipe. Il aurait été préférable que face à une telle tragédie, une décision de telle importance ait été déplacée plutôt que d’être passée en catimini…
Malheureusement, force est de constater que ces 32% d’augmentation du TEOM sont accompagnées d’une augmentation significative du FPIC (Fonds de Péréquation Inter Communal) validée encore une fois par la même équipe et qui vient encore davantage alourdir nos finances déjà bien fragilisées. Dans le même temps, le projet de médiathèque qui aurait permis à tout un chacun d’accéder à la culture est quant à lui sur le point d’être stoppé.
Combien d’argent et de compétences va-t-on encore perdre pour des raisons tout à fait politiciennes que nous ne cautionnons pas ?
De tels comportements poussent nos concitoyens à se désintéresser de la politique et on peut les comprendre !
Marion BERGINIAT